Desolés…

2 September 2007 17:20 par Tim & Seb

Une vie à Paris est fermé, le blog n’a plus de raison de vivre.

Merci à ceux qui sont venus nous visiter !

Don’t worry !

9 October 2006 10:10 par Tim & Seb

La rentrée de “Une Vie à Paris” arrive bientôt…

Nous mettons un peu de temps pour nous mettre les idées au clair : beaucoup de changements, une revue de la ligne éditoriale de ce blog et une analyse de ce que l’on veut partager.

A très bientôt !

Pas de nouvelles…

23 July 2006 19:03 par Tim & Seb

… bonnes nouvelles !

Ce blog est un peu en vacances, malgré que nous soyions toujours en plein boulot. Peu de soirées en fait, quelques élucubrations facétieuses sans importance. Nous revenons vers vous au plus tôt; d’ici là, portez-vous bien (et marchez à l’ombre) !

Cacanicule

3 July 2006 21:38 par Tim

Paris - GrasseTypique. La canicule sale et puante de Paris fait péter le thermomètre jusqu’à déverser ses pluies acides. Dans le pays, c’est un temps bon et constant.

L’été sera chaud et etouffant ici à Paris. Pas de vacances en perspectives. De stage en stage, de CDD en CDD, les congés payés s’envolent, et avec eux l’espoir de se reposer pendant un temps, ne serait-ce que minime.

Un petit post pour illustrer ce temps harassant, une vidéo pour illustrer le tout, avec un aperçu des buttes chaumont, endroit connu de tout parisien pour sa verdure - un repaire de familles s’il en est.

Musique : Sublime - Doin’ Time

Philosophie de métro

3 July 2006 00:44 par Tim & Seb

Exemple concretLa philosophie de métro est au quotidien ce que la bière est à la philosophie de bar : un moteur d’occupation. Le concept m’est venu d’une idée simple : comment occuper le métropolitain lorsqu’il utilise les transports ? À l’instar des pubs environnantes, qui tel TF1, occupent les temps de cerveau disponibles, il est bon de proposer quelques phrases clés qui permettent d’occuper de façon utile ces quelques temps de cerveau disponibles.

Au lieu de fixer béatiquement le plan de métro, le sujet pourra poser ses yeux sur autre chose et lire une rhétorique efficace qui lui permettra de fixer sa pensée sur des pistes de reflexion qui lui sont propres, alors influencées par ce pamphlet magique.

Ainsi, nous pouvons voir sur l’exemple un “Remets tout ça en question”, d’un style familier certes, mais qui parlera de ce fait à la plupart des témoins. La personne associera cette phrase à son vécu, l’assimilera, et fera tourner ses méninges. Ce durera peut-être peu de temps, j’en conçois, mais ce sera toujours ça de gagné.

En variant les wagons, les lignes, et les litotes prosaïques, chacun a ainsi la possibilité d’influer sur le quotidien de son prochain.

Stoi les vacances

24 June 2006 13:11 par Tim

Regardez donc cette vidéo illustrative, puis continuez le récit.

Nous nous sommes absentés quelque peu, il est vrai. Le stage a continué, puis nous sommes descendus sur Toulon pour passer notre soutenance de stage pendant… une semaine ! Le temps de re-goûter au Sud, nous avons chacun de notre côté retrouvé nos amis, notre famille, et toutiquenti. Seb a pris 10 kg (merci maman !), moi 5 kg seulement.

Nous avons retrouvé le beau temps, puis ramené à Paris. Quand bien même, la canicule à Paris est nettement moins supportable. Comme dit sur le blog de notre plus récent commentateur, la canicule à Paris, ce n’est pas se dorer la pilule sous une brise légère soulevant balançant le feston et l’ourlet, mais bien l’accumulation de la pollution de la crasse du métro dans ton cuir chevelu et sous tes vêtements. Et encore, je ne vous ai pas encore parlé des jours d’affluence qui illustrent à merveille l’expression “rencontres chaudes en direct”.

Le ressenti vis-à-vis de Paris : je ne trouve toujours pas que c’est une ville super jolie. Certes il y a des endroits intéréssants, des découvertes, des divertissements. Mais mis à part la diversité des loisirs proposés, ce n’est que du bitume taggé en rose : ça ne trompe pas ! Où est la nature, l’oxygène, l’espace ? Le plaisir simple de se baigner nu sur une plage gorgée de soleil ? Rien de cela. En fait je plains ceux qui sont nés ici. Cette ville n’est pas épanouissante. Il fait bon voir ailleurs, essayer autre chose. Paris, c’est pas pour de la rigolade, ça sert à travailler. Les gens, il est vrai, sont stressés. Et nous ? Ba non, pas plus. On rit des réflexes de parisiens : regarder le plan de la ligne constamment dans le métro, courir à fond pour attraper le métro alors qu’il y en a un autre dans 2 minutes, boire un café à 2,10 € servi dans un gobelet en plastique, marcher vite juste par réflexe, se lever 10 minutes avant son arrêt en regardant le quai attentivement, et toutes sortes de détails aussi rigolos les uns que les autres.

On a fait diverses connaissances, plus ou moins approfondies, des personnes qui comptent, et même l’amour. Ça ne nous empêche pas de lutter contre la morosité et le sérieux qu’exige nos emplois respectifs. Nous découvrons d’autres endroits, des bars, des restaurants. Cette ville pousse à consommer, c’est dingue !

En parlant de consommation, notre salaire de stagiaire de misère commence à peser malgré l’aide de papa-maman. Nous arrivons bientôt à la fin de notre contrat, reste à savoir : va t-on rester à Paris, à Meudon ? Serons nous embauchés ? Le salaire va t-il être décent ? Nous vivons une période charnière de notre vie, et c’est point facile de se questionner sur ce qui va arriver dans 2 mois à peine :-\
Quoi qu’il en soit, félicitez-nous ! Nous sommes maintenant diplômés d’un Master Ingénierie des Médias ! On est pas des buses, bac+5 les amis. En aviez-vous conscience ? Moi je n’en avais pas conscience.

Enfin, nous avons pu découvrir comment se déroulait la fête de la musique à Paris. Il s’avère qu’il y avait ce soir-là ENORMEMENT de monde dans les rues, du genre à pas pouvoir circuler, un truc de guedin. Les métros étaient bondés, inaccessibles, la loose. On a finalement réussi à atteindre Jussieu pour voir des groupes de metool mais la pluie était déjà battante, et du concert ne restaient que quelques hardcoreux paumés. Il semblerait qu’avec un temps adéquat, la fête de la musique serait vraiment géniale à Paris. Tant pis pour cette fois !

Voici un aperçu :

Je voudrais finir en remerciant ceux qui ne m’ont pas oubliés du côté de Mouans-Sartoux (spécial cassdédi façon skyblog mouwahaha) : Tonio, Eve, Yannou, Okian, Sandra, Aline (même si tu dois être retournée à Lyon!) et tous ceux que j’oublie… bon je parle pas de la famille, l’internet a des yeux pour pleurer ;)

Bonus pour nos amis bricoleurs : la cire sur la moquette s’en va à l’aide d’un sopalin et d’un fer à repasser, enjoy !

Clignancourt - le marché aux puces

14 May 2006 21:28 par Tim

Marché de ClignancourtLes provinciaux que nous sommes ont l’habitude des marchés de village, tous les mardi/jeudi/dimanche matin (rayer le jour inutile). À Paris existe un lieu magique où l’on peut trouver un marché plein de surprises et s’étalant sur des dizaines de patés de maison. C’est un marché permanent sur quelques jours, c’est à dire qu’il est je crois du vendredi au dimanche. Donc dimanche super trop bien, on y va, tout est ouvert. Enfin ouvert c’est le cas de le dire, puisqu’il y a bon nombre de stands… mais aussi des boutiques dans le même ton le long des rues.
Beaucoup de personnes y vont pour trouver des fringues, qui vont de la veste militaire au jean fashion en passant par le sweat du neuf trois et de la jupe trop goth. Y’a vraiment le choix, on peut trouver pleins de bons plans aussi bien pour des antiquités ou des objets divers.
Ce que j’ai pu retenir de super interessant (et ce n’est que subjectif) :

  • des chaussettes et sous-vetements de mec et filles pas chers (waaa le string à 1 € !!)
  • des CDs et DVDs pas chers (Montgallet II)
  • des djembés à profusion et pas chers (hann ça change de ceux de Cannes…)
  • plusieurs surplus militaires avec de vraies fringues et du matos en occasion et en neuf (j’ai trouvé des casques, filets de camouflage, sacs à 5 €…)
  • la boutique d’objets confisqués à la douane (flingues à plombs ou pas, armes blanches…)
  • du matos electronique (style prise peritel pas chère…)
  • du matos de bricolage pas cher
  • pleins de marchands de fringues en cuir, pas chers et qui n’hesitent pas à négocier
  • etc…

Pour ceux qui ont la chance de passer à Paris, c’est un must see ! Je conseille de bien faire le tour avant de faire ses achats impulsivement, y’a vraiment des produits et des prix bien différents.

Vous trouverez ce marché au métro Clignancourt (ligne 4) bien sûr.

Inspiration de routine

7 May 2006 23:02 par Tim

Pour ceux qui n’auraient pas suivi, nous habitons à Meudon. C’est certes une banlieue agréable, mais c’est un peu loin de tout ce qui est au nord de Paris. Nous mettons pour rejoindre notre boulot entre 30 et 45 minutes chaque jour, et la même chose au retour. Forcément, dans le métro/RER/train, il faut trouver le moyen de s’occuper. Beaucoup de parisiens lisent, d’autres jouent sur leur PSP ou leur portable, le tout accompagné de musique.

Personnellement, j’aime certes écouter de la musique, mais surtout m’entraîner au dessin (quand ce n’est pas jouer sur mon Nokia). Forcément, nous n’avons plus de cours, donc il faut bien continuer autrement. Je vous propose un pitit florilège de dessins exclusivement faits en transport :

Encore plus ! »

Rébus !

5 May 2006 01:56 par Tim & Seb

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Le tout m’est impersonnel.

EDIT : un indice : il est parfois retro-versé.

Vos jours sont nos nuits

1 May 2006 22:22 par Tim & Seb

Que de turpitudes mais que de turpitudes !

Il est bien vrai que nous ne prenons guère le temps de mettre à jour le blog ces temps-ci. Néanmoins, on se laisse pas faire par le train-train (ou RER-RER) quotidien. Il y a certes la semaine, où comme bon nombre de gens, l’activité économique de la capitale aide à blinder chaque jour à bosser comme un malade nevrosé; mais nous profitons du week-end au maximum. La moyenne c’est soirée qui débute vers 21h, retour en noctilien entre 2h et 5h, ou pire.

La découverte de la capitale et des possibilités de sortie qui lui sont associées s’étend certes petit à petit, mais avec en sus la volonté farouche de découvrir les gens d’ici. Croiser pleins d’inconnus, c’est bien, mais leur parler, c’est mieux.
Alors ce week-end, outre la jolie soirée passée avec une blogonaute, nous avons accueilli des amis Nantais et festoyé avec d’autres comparses parisiens. Deux soirs de suite nous avons vaqué sur Paris. Dans ces tumultes, ayant en vain tenté de s’insérer aux Furieux puis au Black Dog, nous atterrîmes à la Guinness Tavern, qui est tout à côté du Black Dog. Cet irish bar intéressant de prim’abord par ses nombreux concerts live et son ambiance, nous etonna par ses prix EXORBITANTS, de l’ordre de 8 € la première boisson. Nous avons voulu partager les pintes deux par deux, sachant que nous étions 6. Le serveur s’est empressé de nous dire “Je vous explique le principe : l’entrée est gratuite, et chacun prend une conso, pour payer la musique, voyez…”. La musique. Il voulait sûrement parler du groupe au look trop HxC qui faisait des reprises mal mixées (bien qu’instrumentalement correctes) de SOAD, RATM, Limp Bizkit, U2 et autres classiques divers pendant le tiers de notre soirée. Quelque chose (et aussi, eventuellement, les forums de musikos) me dit qu’ils ont pas été payés, ou peu; ils auraient hesité à faire la manche après leur concert. Faut comprendre, apparemment les bars font la loi, les conditions sont mauvaises pour ceux qui veulent avoir une scène.

Par la suite, nous avons pu jouer à Elixir, fabuleux jeu de cartes qui se partage à plusieurs, le tout arrosé d’un rhum arrangé. Je conseille ce jeu à tous les pervers stratèges vicieux et connards qui veulent faire subir des gages à ses comparses, même inconnus.

Peu de traces de ce week-end, mais en tous cas un big bisou (oui comme Carlos) à Lucille, Jerry, Alex et Yasser, sans qui nous aurions dormi la nuit.